Je déteste la police

J’ai déjà vu ça écrit sur les murs, “tout le monde déteste la police“.

Moi, j’ai un avis mitigé.

J’ai eu des amis flics, j’ai ressenti un “formatage” dans certaines de leurs phrases, mais j’ai toujours rencontré des êtres humains hors de leur travail.

Quand le coup de fouet s’abat sur vous

J’ai parfois ressenti de la colère lors de certaines injustice comme cette nuit, il y a une vingtaine d’années, où je suis allé chercher une personne blocquée devant une gare à 150 km de chez elle, en hiver à 20 h alors que le dernier train était déjà parti.

J’ai parcouru plus de 2 millions de kilomètres sur les routes de l’Europe, souvent dans la neige, la nuit, en haute montagne (en Bavière, en Autriche…) avec la chance de ne jamais avoir eu d’accident mais d’en avoir parfois évité.

Cela parce que je conduis tranquillement, sans dépasser mes limites et les limites de la sécurité.

Pourtant, à proximité d’Avallon je me suis fait flashé à Valloux où une partie de l’agglomération couvre une très petite distance sur la route nationale.

À cause de la nuit, de la pluie et des phares de voitures roulant en sens inverse, je n’avais pas pu voir le panneau d’agglomération.

J’avais pourtant automatiquement réduit ma vitesse à 60 km/h par réflexe de sécurité pour m’adapter aux conditions de circulation, mais j’étais au-dessus de la limite de 50 km/h.

J’étais furieux parce que je me suis senti piégé malgré moi et ma volonté de respecter le code de la route.

Pourquoi écrire sur les murs “je déteste la police” ?

Il me semble que cela reflètent un sentiment de mécontentement ou de frustration envers les forces de l’ordre.

Les causes de tels sentiments peuvent être multiples et complexes.

Certains peuvent ressentir de l’hostilité en raison d’expériences personnelles négatives avec la police, de perceptions d’injustice, de brutalité policière ou d’autres raisons.

Mon expérience décrite avec la justice routière, où je me suis senti piégé et injustement puni, illustre bien comment des interactions négatives peuvent laisser des traces durables et contribuer à des sentiments de méfiance envers les autorités.

Il est important de reconnaître que chaque personne a des expériences et des perspectives différentes, et que le ressenti envers la police peut varier en fonction de ces expériences individuelles.

Pour une police proche des gens

La police est constituée d’êtres humains.

Je les souhaiteraient proche de la population et capable de comprendre chaque situation.

J’aimerais plus d’empathique et de nuance.

Il me semble crucial d’encourager des interactions positives entre la police et la population, basées sur la compréhension mutuelle et le respect.

Une approche plus humaine et intelligente pourrait contribuer à renforcer la confiance entre les forces de l’ordre et la population.

Une compétence pour une justice équitable

Il est important que les institutions policières travaillent à établir des relations positives avec la population afin de traiter les individus de manière équitable et à lutter contre toute forme d’injustice.

Cela peut passer par une formation accrue, une sensibilisation aux problèmes sociaux, et des réformes institutionnelles visant à promouvoir la responsabilité et la transparence.

Des gendarmes pour l’avenir de la jeunesse

J’ai exercé 5 années dans les cités de Villiers-le Bel, Gonesse et Arnouville en région parisienne comme éducateur en prévention auprès de la jeunesse posant des problèmes à la société.

Pour ma part, je n’ai jamais eu de difficultés avec ces jeunes. aucun vol, du dialogue.

Nous avions comme voisin un capitaine de gendarmerie formé aux problèmes avec les mineurs et cela donnait de très bons résultats aussi bien pour notre travail que pour leurs relations avec les jeunes.

La confiance entre la police et la population est essentielle pour maintenir un environnement sécurisé et harmonieux.

Une approche empathique et humaine peut contribuer à construire cette confiance en reconnaissant et en abordant les préoccupations légitimes de la population.